Terra 22 mars 2014 à 08h00 | Par Claire Le Clève

Clap de fin du GDS 56

Le 28 mars prochain à Locminé, le GDS 56 donnera son clap de fin départemental au cours de sa dernière AG. Les délégués deviennent les piliers de la proximité, dans un contexte régional.

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André Briend, président du GDS entouré des montbéliardes qu'il élève avec épouse et fils à Lanouée.
André Briend, président du GDS entouré des montbéliardes qu'il élève avec épouse et fils à Lanouée. - © claire le clève

 

 

C'est la "der des der" en Morbihan. Le 28 mars marquera la fin du GDS 56 et non de son rôles et missions devenus bretons. Cette assemblée générale, salle de la Maillette, devrait faire la part belle aux rôles des délégués. Car si l'ambition est d'apporter le même service sanitaire localement, avec maillage du territoire garanti, c'est dans une autre forme de proximité que devrait s'exprimer leurs fonctions de courroie de transmission. "Ils seront essentiels dans cette proximité que nous voulons à tout prix préserver. Nous souhaitons la renforcer et structurer leur présence", note André Briend, président du GDS 56. Et si les autres départements bretons connaissent des GDS inter-cantonaux avec 10 à 15 structures, une organisation resserrée, calquée sur celle des CRDA pourrait faire son chemin en Morbihan. L'assemblée générale y répondra. "Nous garderons une antenne territoriale, départementale, avec un comité territorial qui conserve un pouvoir de représentation", détaille le responsable du GDS.

 

Avenir régional

Pas de nostalgie à l'évocation des 61 ans d'existence du groupement de défense sanitaire départemental mais la nécessité de toujours se projeter demain. Et si l' avenir est désormais régional "c'est bien pour garder le niveau d'exigence et le carnet sanitaire de nos élevages bretons", assure André Briend pointant de nouveaux enjeux. Avec la baisse du nombre de points de collecte laitière "l'accident sanitaire peut prendre des proportions importantes. L'aspect sanitaire sera toujours facteur de réussite d'un élevage". D'où l'importance de la prévention, car là encore, "la circulation d'animaux se fait désormais sur des périmètres plus grands", et de pouvoir garantir sanitaire ment le cheptel breton et ses 1,9 million de bovins (hors veau de boucherie). Car la Bretagne connaît des résultats exceptionnels. "Ils sont liés au maintien d'une cotisation qui n'a pas été bradée. C 'est un formidable levier sanitaire dont l'objectif de retour de 40 % à l'éleveur s'est toujours maintenu".

Claire le Clève

 

 

 

 

En pratique : Assemblée Générale le 28 mars dès 10 à la salle de la Maillette, Locminé

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