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Allez voir ailleurs !

C'est le message que les Maisons familiales rurales veulent faire passer aux jeunes, elles qui font de la mobilité de leurs élèves et des stages à l'étranger l'une de leurs priorités.

De gauche à droite : Gilbert Moalic, président de la fédération départementale des Maisons familiales rurales, et Vincent Mathieu, directeur.
De gauche à droite : Gilbert Moalic, président de la fédération départementale des Maisons familiales rurales, et Vincent Mathieu, directeur.
© FDMFR 29

"L'an passé, nos effectifs sont repartis à la hausse". Vincent Mathieu, le directeur de la fédération finistérienne des Maisons familiales rurales, ne cache pas sa satisfaction : après des années de baisse des effectifs, due notamment à la rénovation de la voie professionnelle, la tendance s'est enfin inversée. "Et, à la rentrée dernière, nos 12 établissements ont accueilli 49 élèves supplémentaires". Une tendance qui demande à être confirmée... "Mais les premiers échos, pour la rentrée prochaine, sont plutôt bons". Et qui réserve une autre surprise... "Malgré le difficultés économiques que connaît actuellement le monde agricole, les inscriptions en filières de production se maintiennent".

 

Grandis et épanouis

 

Le 21 avril dernier, à Saint Renan, l'assemblée générale de la fédération départementale des Maisons familiales a consacré une partie de ses travaux à la mobilité. "Les stages à l'étranger sont une ouverture au monde et à l'autre", estime Vincent Mathieu, qui encourage chaque Maison familiale à les proposer à ses jeunes. La démarche, qui implique aussi les familles, se fait progressivement, d'abord par un stage hors région puis par un voyage d'études avant le stage à l'étranger. "Il y a une progressivité de la difficulté pour les jeunes, qui en reviennent grandis et épanouis. Ils y auront appris la tolérance, à connaître l'autre et à l'accepter". Des notions qui ont encore plus d'importance dans ces temps dans le contexte actuel...

 

Une année de plus

 

Le réseau des Maisons familiales planche aussi sur une nouvelle offre de formation. "Avec le passage du bac pro à trois ans de formation, contre quatre il n'y a pas si longtemps, les jeunes sortent d'études de plus en plus jeunes, constate Vincent Mathieu. S'ils ne poursuivent pas leurs études par un BTS, les Maisons familiales souhaiteraient pouvoir leur proposer une année supplémentaire de formation, qui pourrait prendre la forme d'un parcours incluant des stages à l'étranger... "Nous n'en sommes encore qu'au début de la réflexion".

 

Les Maisons familiales en quelques chiffres

 

1 718 élèves,

de la 4e à la licence pro,

27% en production agricole,

8% en agro-équipement,

7% en aménagement,

11% en élevage du cheval,

11% en commerce,

37% en services aux personnes,

85% de réussite aux examens.

 

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