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Carton plein pour "La terre est notre métier"

Pour sa 14e édition, le salon professionnel bio "La Terre est notre métier" s'est délocalisé à Retiers (35) avec une nouvelle formule qui allie présentations variétales, démonstrations de matériels et conférences sur quatre hectares. Un salon très réussi puisque dès la première journée, "nous avions rempli les objectifs de fréquentation que nous avions pour les deux jours", se rejouit Philippe Hamelin, administrateur Agrobio 35.

Cette première édition délocalisée de Guichen à Retiers a enregistré une fréquentation record.
Cette première édition délocalisée de Guichen à Retiers a enregistré une fréquentation record.
© H.B

Sous le thème "la bio, des solutions à découvrir", le salon professionnel "La terre est notre métier", a rencontré un vif sucès pour sa première édition à Retiers. "Nous étions à l'étroit à Guichen, d'où notre décision de nous délocaliser d'autant que les exposants nous demandaient de la surface pour faire la démonstration du matériel", explique Philippe Hamelin, administrateur Agrobio 35. Un choix qui semble payant puisque les visiteurs ont répondu présents. Opportunité économique ou intérêt accru pour la bio, ce mode de production est aujourd'hui en plein essor. "Au vu de la conjoncture difficile en agriculture conventionnelle, la bio est de plus en plus perçue comme une voie porteuse. Au delà de l'aspect environnemental, c'est aussi intéressant pour la création d'emplois sur le territoire", analyse l'agriculteur.

Interpeller agriculteurs et consommateurs

Organisé par la Fédération nationale de l'agriculture biologique et les groupements de producteurs départementaux (GAB), le salon a aussi enrichi son programme en conférences, 28 au total, qui se sont déroulées sur les deux jours (plus 11 conférences exposants). Les sujets d’actualité ont été au cœur des débats avec des conférences dédiées au climat, au changement d’échelle de la bio, ainsi qu'à la conversion en lait bio et en grandes cultures, la permaculture ou le développement des marques privées. Après la théorie, le salon a aussi été l'occasion de voir des outils novateurs en action comme des charrues déchaumeuses, une écimeuse, un retourneur d’andain, un drône effaroucheur, une herse étrille, une bineuse et une houe. Les quatre hectares de parcelles ont aussi donné l'opportunité aux organisateurs de mettre en place des présentations variétales en plein champ et sous abri : soja, betterave sucrière, maïs population, sarrasin, couverts végétaux, mélanges prairiaux, tomates, navets, courges... "C'est une franche réussite pour ce salon qui se veut professionnel d'abord, il donne un horizon à l'agriculture de demain", s'enthousiasme Philippe Hamelin. Et d'ajouter : "nous devons aussi convaincre les consommateurs, les impliquer dans la démarche, c'est pourquoi nous ne les avons pas oubliés en organisant un marché des producteurs le mercredi soir".

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