Aller au contenu principal

Le glyphosate reste avant tout un problème économique

"La question du glyphosate n’est pas de savoir s’il y a des alternatives mais si on peut les faire passer économiquement parlant sur les exploitations", a expliqué Xavier Reboud, directeur de recherche à l’Inra, le 23 mars, lors d’une conférence organisée par l’Association française des journalistes de l'agriculture et de l'alimentation (Afja) sur ce thème. D’après lui, "il n’existe pas de solution plus efficace à l’hectare" que le glyphosate pour se débarrasser de manière systémique des adventices à moindre coût (30 €/ha). "Il faudrait une personne pour 20 hectares durant quatre mois pour remplacer le glyphosate sur une exploitation viticole par exemple, souligne-t-il. Cela représente une hausse de 0,23 € par bouteille de vin et de 5 € à l’hectolitre. Par rapport au vin espagnol ou italien, le producteur perd le marché !".


Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terra
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Terra
Consultez les revues Terra au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière Terra
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terra.

Les plus lus

Une démarche RSE comme moteur du changement ?
Une démarche RSE peut elle être un moteur du changement ? C’est le pari que veut faire le Crédit Agricole des Côtes d’Armor qui a…
Forestiers : comment restaurer le dialogue avec la société ?
Si les citoyens apprécient la forêt, symbole de nature préservée, et le bois matériau, pour se chauffer ou se meubler, ils sont…
Des moissons compliquées par une météo pluvieuse
Depuis le 14 juillet le beau temps était reparti permettant aux moissons de démarrer enfin après un épisode pluvieux record. Sur…
La filière porcine en plein doute
Dans une lettre ouverte à Julien Denormandie, la première coopérative porcine de France explique son projet de quitter ATM (le…
Locus Solus, la petite maison d’édition qui monte...
Créée il y a maintenant neuf ans, Locus Solus se fait peu à peu sa place dans le monde de l’édition, à raison de 40 à 45 ouvrages…
Se lancer dans l’inconnu oui mais... avec des partenaires que l’on connaît bien !
Installés depuis quatre ans, Myriam et Vincent Labbé, ont repris deux élevages sur la commune de Plenée-Jugon (22). Leur objectif…
Publicité