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Vieilles Charrues
Les agriculteurs offrent le verre de lait de l'amitié

Au fil des ans, le verre de lait frais, offert de bon matin par les agriculteurs, est devenu une habitude que bon nombre de festivaliers des Vieilles Charrues ne rateraient pour rien au monde !

Les réveils sont parfois un peu difficiles, aux Vieilles Charrues. Heureusement, les agriculteurs sont là, avec leur potion magique !
Les réveils sont parfois un peu difficiles, aux Vieilles Charrues. Heureusement, les agriculteurs sont là, avec leur potion magique !
© Terra

C'est maintenant devenu une habitude bien ancrée dans l'emploi du temps des festivaliers : aux Vieilles Charrues, de 10h30 à 13h, les agriculteurs du comité de développement du Poher offrent le verre de lait de l'amitié. Une opération qui, au fil du temps, a pris de l'ampleur et nécessite désormais 30 bénévoles par jour et 3 000 litres de lait pour trois jours.

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"Si nous participons aux Vieilles Charrues, c'est, avant tout, pour aller à la rencontre des festivaliers, affirme Odile Kérandel, présidente du comité de développement du Poher. Nous voulons faire partager nos craintes et nos espoirs, comprendre leurs attentes et leurs souhaits. En bref, mieux préparer la vie ensemble".
Cette opération est aussi l'occasion d'affirmer l'attachement des agriculteurs à leur territoire. Et de faire savoir que la profession recrute. "Sur la période 2008-2013, les besoins annuels sur le Centre Ouest Bretagne sont estimés à 109 emplois, rappelle le comité de développement. C'est un emploi disponible tous les trois jours, de quoi permettre à bon nombre de jeunes de rester vivre dans leur terroir".

S'adapter

La distribution de lait est aussi un moment privilégié pour mieux faire connaître le métier d'agriculteur. "Nous devons expliquer que le métier d'aujourd'hui est différent de celui d'hier et ne sera pas comme celui de demain. Nouvelle réglementation, nouveau marché... : si nous voulons être encore présents, nous devons nous adapter perpétuellement".
C'est aussi l'occasion de parler environnement. "De la herse étrille au semis direct, des couverts végétaux aux épandages d'effluents analysés et calculés, de la création de haies à la valorisation de terres difficiles, c'est toute une profession qui, chaque jour, prend soin de la nature qui l'entoure". Et qui entend bien continuer à faire des efforts, "à condition qu'ils soient reconnus et qu'on lui en laisse le temps".

 

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