Remplacement : le Sdaec fête ses 30 ans
Nouveau logo, nouveau partenariat… Agé de 30 ans, le Sdaec ne cesse de tracer sa route. Son objectif : attirer les jeunes agriculteurs.

Nouveau logo, nouveau partenariat… Agé de 30ans, le Sdaec ne cesse de tracer sa route. Son objectif : attirer les jeunes agriculteurs.
© TERRA
Né en 1977, à l'initiative de cinq coopératives, le Service départemental d'aide aux cultures et en élevage (Sdaec) a fêté ses 30 ans à Bourbriac, en Côtes d'Armor. Sa progression impressionne. De 250 journées par an, à sa création, le Sdaec est passé à 37 000 journées de travail réalisées auprès de 4 729 adhérents répartis sur trois départements, les Côtes d'Armor, l'Ille-et-Vilaine et le Finistère. Les demandes du secteur agricole ont évolué au fil du temps. Si le motif accident-maladie représente 57% des journées de remplacement (20% pour motif de paternité/maternité), les demandes pour congés et week-end ont fait un bond de 50% en 2006 et représente près de la moitié des demandes (48%). De même, le motif de complément de main d'œuvre a progressé de 63%.
Célébrée par ses anciens dirigeants pour son parcours, l'entreprise qui compte 200 salariés ne semble pas connaître la crise. Mais, pour son président, Jean-Yves Milbeau, l'enjeu est aujourd'hui de parvenir à faire adhérer les jeunes.
Une structure en perpétuelle évolution
Deux étapes ont marqué son histoire. En 1977, le congé maternité se met en place. Puis en 1981, il y a l'arrivée de l'assurance collective. L'outil a su s'adapter. Parmi les nouvelles évolutions, l'accès aux services de remplacement est rendu possible aussi bien à ceux qui adhérent à l'assurance collective qu'aux non assurés. En avril dernier, une nouvelle étape a été franchie avec la signature d'un protocole d'accord avec trois autres services bretons. De même, à l'occasion de l'assemblée générale, c'est avec "Finistère remplacement" qu'une convention de partenariat portant sur le service à l'adhérent, la promotion, la formation et l'aide Cas-dar a été signée.
Célébrée par ses anciens dirigeants pour son parcours, l'entreprise qui compte 200 salariés ne semble pas connaître la crise. Mais, pour son président, Jean-Yves Milbeau, l'enjeu est aujourd'hui de parvenir à faire adhérer les jeunes.
Une structure en perpétuelle évolution
Deux étapes ont marqué son histoire. En 1977, le congé maternité se met en place. Puis en 1981, il y a l'arrivée de l'assurance collective. L'outil a su s'adapter. Parmi les nouvelles évolutions, l'accès aux services de remplacement est rendu possible aussi bien à ceux qui adhérent à l'assurance collective qu'aux non assurés. En avril dernier, une nouvelle étape a été franchie avec la signature d'un protocole d'accord avec trois autres services bretons. De même, à l'occasion de l'assemblée générale, c'est avec "Finistère remplacement" qu'une convention de partenariat portant sur le service à l'adhérent, la promotion, la formation et l'aide Cas-dar a été signée.






