Arrêt de la castration à vif : les éleveurs inquiets

À quelques jours du Space, durant lequel ils ont bien l’intention de rencontrer le Ministre de l’agriculture, les éleveurs s’impatientent. "L’échéance du 1er janvier 2022 est proche. Et aucune avancée n’est constatée", affirme l’association pour le bien-être porcin. Si le ministre semble camper sur ses positions, maintien de la castration, avec gestion de la douleur, "il y a consensus général des producteurs, de leurs organisations, des chambres d’agriculture et du syndicalisme pour demander un arrêt de la castration pour la grande majorité des porcs. Et une compensation financière des éleveurs pour l’ensemble des surcoûts de la part des abattoirs qui exigeraient des porcs castrés". Alors que la non castration gagne du terrain, 70 % des mâles aux Pays-Bas, 80 % en Espagne, leur crainte est grande de perdre en compétitivité. "La castration va nous mener dans une impasse économique, avec pour conséquence l’arrêt de la production dans un avenir proche". Pour appuyer leurs dires, ils ont réalisé une castration avec le nouveau protocole. "Une opération qui prend 2h30, contre 1h selon le protocole actuel et 0 minute pour la non castration". Vidéo à retrouver sur https ://www.youtube.com/watch ?v=Da5p-5KUrNQ&authuser=0






