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Le légume de transformation se met en avant !

La Bretagne n’est pas qu’une terre d’élevage. Son climat tempéré et doux est particulièrement adapté à la culture des légumes. C’est pourquoi cette filière s’est développée et en particulier, celle du légume de transformation.

Cette rencontre a permis à chacun des élus présents de mesurer l’urgence à réagir, de comprendre les enjeux qui pèsent sur cette filière, mais surtout de prendre conscience de la dynamique de cette filière sur nos territoires bretons.

Pourtant, au fil des années et de l’application incessante de nouvelles réglementations (loi sur l’eau, interdiction de matières actives…) cette filière se fragilise. Les responsables de la FRSEA et de JA Bretagne ont ainsi voulu alerter leurs parlementaires afin qu’ils prennent conscience des enjeux.
Le 21 septembre dernier, La FRSEA, les Jeunes agriculteurs de Bretagne et Eureden ont invité les parlementaires bretons pour faire l’état des lieux de la situation de la filière. Cela a été également l’occasion pour eux de visiter un outil de production à Locminé. L’objectif était de sensibiliser députés et sénateurs aux difficultés rencontrées depuis plusieurs années par la filière et le risque imminent de voir se délocaliser ces productions et les usines de transformation fermer.

 

Difficultés multiples

Les difficultés sont multiples : loi sur l’eau pour l’irrigation, retrait de matières actives, difficulté à renouveler les générations, guerre des prix avec la distribution… Autant de sujets qui ont pu être évoqués en toute transparence entre les acteurs de la filière et les parlementaires. Les enjeux sont nombreux et tous auront des conséquences, sur l’économie et les emplois locaux. En effet, malgré un système sécurisant de contractualisation entre les opérateurs et les producteurs, les taux de réalisation sont en baisse régulière, pour tous les légumes, avec des répercussions sur le revenu des producteurs et sur les contrats avec la distribution pour les transformateurs. Il est donc temps de réagir pour lever les difficultés et cesser de mettre des contraintes supplémentaires : assouplir les règles de création de réserves d’eau et arrêter la course à l’interdiction des matières actives en font partie. Il faut retrouver du bon sens et faire confiance aux producteurs et transformateurs. Et surtout, Il faut donner envie aux jeunes de s’installer dans ces productions !

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