Le Mexique
➲ Population : 128,6 millions d’habitants.
➲ Echéances : Les négociations ont débuté en 2016 et l’accord a été officiellement finalisé le 28 avril 2020. Ce nouvel accord est à valider par les États membres et le Parlement européen avant d’entrer en vigueur.
➲ Contexte : Il s’agit d’une révision de l’accord commercial en vigueur depuis 2000 visant surtout à libéraliser le maximum d’échanges. Dans le même temps que les négociations avec l’UE, le Mexique a négocié un nouvel accord de libre-échange avec les États-Unis et le Canada.
➲ A l’importation : L’accord prévoit l’ouverture d’un contingent de 20 000 t de viande bovine à droit réduit alors que ce produit était exclu jusqu’à aujourd’hui. Les produits avicoles mexicains seront presque tous libéralisés, à l’exception des filets (10 000 t à droit réduit) et ovoproduits (5 000 t de jaunes à droit réduit). Le Mexique obtient aussi une libéralisation complète sur le porc (à l’exception du jambon congelé pour 10 000 t à droit réduit) et sur le miel (progressif sur 7 ans).
➲ A l’exportation : L’UE bénéficiera d’un meilleur accès au marché mexicain pour le fromage et les produits laitiers : en cinq ans, contingent à droit nul de 20 000 t pour les fromages affinés, de 5 000 t pour les fromages frais et de 50 000 t pour le lait écrémé en poudre. La viande de porc sera entièrement libéralisée (à l’exception de 10 000 t de longe à droit nul) et la volaille bénéficiera d’une libéralisation complète pour la viande de poulet désossée mécaniquement et 20 000 t de cuisses de poulet à droit nul. Les exportations de pommes seront libéralisées dans 10 ans.
➲ Et pour la Bretagne ? Elle est très peu présente dans le commerce vers le Mexique pour la viande de boucherie et les produits laitiers, et totalement absente pour la viande de volaille. En revanche, le secteur de la biscuiterie est tout à fait dynamique puisque la Bretagne a doublé ses exportations en un an et réalisé les deux tiers des exportations françaises de biscuiterie vers le Mexique.













