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Partag’emploi propose désormais des saisonniers

Les assemblées générales de Finistère remplacement et Partag’emploi, le 24 juin dernier à Quimper, ont été l’occasion d’un zoom sur un personnel qui se féminise et se stabilise. Et de mettre en avant une nouvelle activité : l’embauche de personnel saisonnier pour le légume transformé.  

De gauche à droite : Patrice Quéméneur, président de Partag’emploi, Agnès Kerbrat, trésorière, et Marie-Christine Louet, responsable des ressources humaines

Malgré un contexte sanitaire compliqué, 2020 aura été, pour Finistère remplacement, l’année de la stabilité. Avec 1643 adhérents, l’entreprise a enregistré 64 nouvelles adhésions et 71 résiliations, dont 62 pour départ en retraite ou cessation d’activité. Et elle a réalisé 16 738 journées de remplacement, quatre de plus qu’en 2019. "Une exploitation adhérente sur trois est utilisatrice de nos services, note Gilbert Tromeur, le président. La moitié de l’activité est liée à des remplacements pour accident ou maladie, un quart pour congés".

Partag’emploi, qui permet à plusieurs exploitations de proposer, ensemble, un temps plein à un salarié, a enregistré une légère progression de son activité, + 4 %, à 6 500 journées. Un chiffre qui cache une augmentation du nombre d’adhérents, +19 en un an, pour atteindre les 129 exploitations. Et le chiffre d’affaires suit la même courbe : d’un peu moins de 600 000 € en 2011, il est passé à 800 000 € en 2015-2017 et avoisine désormais 1,1 million d’euros.

De plus en plus de femmes

L’an passé, Finistère remplacement comptait 135 collaborateurs, 101 équivalents temps plein, dont un "pôle gestion" de 9 personnes. Les femmes représentent désormais 28 % des effectifs, un chiffre en progression constante puisqu’elles n’étaient que 14 % en 2015. Et que, sur les 11 embauches de techniciens de remplacement réalisées l’an passé en CDI, elles étaient 5 femmes.

Epaulés par 70 agents en CDD, les techniciens en CDI sont désormais 56, un métier qui tend à se stabiliser, l’ancienneté étant désormais de 6 ans. Si un salarié sur deux est présent dans l’entreprise depuis moins de 5 ans, un quart y est depuis plus de 10 ans. Et l’âge moyen est de 32 ans.

De son côté, Partag’emploi compte 35 techniciens de remplacement, dont seulement 14 % de femmes. L’ancienneté y est moins élevée, 3 ans, pour un âge moyen équivalent à Finistère remplacement, 32 ans.

Des saisonniers pour le légume transformé

A la demande de la coopérative Terres de l’Ouest, Partag’emploi a cette année ajouté une nouvelle corde à son arc. "En partenariat avec l’Anefa, nous proposons d’aider les exploitations qui peinent à trouver du personnel saisonnier pour le légume transformé", détaille Stéphane Charon, le directeur. Si l’Anefa diffuse les offres d’emploi et se charge des recrutements, Partag’emploi constitue les équipes, embauche le personnel et se charge du volet administratif. Une nouvelle offre qui devrait rencontrer rapidement son public, tant les difficultés de recrutement sont récurrentes en agriculture.

 

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