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Des agriculteurs plus nombreux à se faire remplacer pour congés

Si la maladie, l’accident ou le décès sont toujours les premières causes pour faire appel à Finistère remplacement, les congés représentent désormais un tiers de son activité.  

"L’an dernier, Finistère remplacement comptait 1 650 adhérents, souligne Stéphane Charon, son directeur. Et nous avons enregistré 95 adhésions, dont la moitié de jeunes agriculteurs, et 106 résiliations, dont 4 sur 5 pour départ en retraite ou changement d’activité professionnelle". L’activité, elle, progresse de 8 %. "Dans l’année, une exploitation sur deux, en moyenne, fait appel à nos services. Pour moitié pour accident ou maladie. Et les remplacements pour congés, qui continuent à progresser, représentent désormais un tiers de notre activité".

113 équivalents temps plein

L’an passé, Finistère remplacement a employé 113 équivalents temps plein, dont 104 en exploitation. "Un personnel qu’il devient de plus en plus difficile de recruter", indique Stéphane Charon. Pour mieux se faire connaître, l’entreprise intervient dans les écoles d’agriculture, met sur pied des animations aux Vieilles Charrues, en partenariat avec l’AEF, propose des témoignages dans les médias…

En interne, elle consacre, depuis 2014, un plein temps aux ressources humaines. "J’assure un suivi des dossiers individuels, détaille Marie-Christine Louet. Et les entretiens annuels sont l’occasion de proposer des formations aux salariés". Des formations techniques, en lait ou porc, ou sur la soudure, mais aussi sur l’informatique ou la bureautique. "Certains salariés, en fin de carrière, peuvent ne pas être à l’aise alors qu’il leur faut piloter des robots de traite". Des formations à la communication leur sont aussi proposées. "Parfois, en cas d’accident voire de décès, leur arrivée sur l’exploitation est mal perçue. Et il faut qu’ils soient armés pour y faire face".

Si Finistère remplacement met tout en oeuvre pour conserver ses salariés, il met aussi l’accent sur l’accueil des nouveaux venus. "Pour faciliter leur intégration, nous avons mis en place une journée de tutorat, en doublon avec un technicien expérimenté", détaille Marie-Christine Louet.

 

Partag’emploi progresse aussi

 

Avec 15 nouvelles adhésions et une augmentation de son activité de 20 %, Partag’emploi a, lui aussi, connu une belle progression en 2019. "Nous pouvons apporter rapidement une solution aux agriculteurs souhaitant embaucher un salarié à temps partiel", souligne Stéphane Charon. Et de l’embauche du salarié à l’établissement du bulletin de salaire en passant par les différentes formalités liées à l’emploi, c’est Partag’emploi qui se charge de tout. "Un service clés en main que les éleveurs apprécient," note Patrice Quéméneur, le président.

 

 

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