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Promotion des métiers verts : Finistère remplacement s’engage !

L’agriculture peine à recruter ? Pour tenter d’inverser la tendance et attirer de nouveaux candidats vers les métiers verts, Finistère remplacement fait feu de tout bois. Et incite les agriculteurs à, eux aussi, s’engager au quotidien pour mieux faire connaître leur secteur d’activité.  

"Comme les éleveurs, nous avons des difficultés à recruter, reconnaît Stéphane Charon, directeur de Finistère remplacement. Et pour attirer de nouveaux candidats, nous communiquons en permanence, afin de rappeler que l’agriculture est un secteur qui embauche, un secteur en capacité d’accompagner et de former les demandeurs d’emploi dans leur reconversion professionnelle". Un travail mené en partenariat avec l’Anefa, comme cette participation au festival des Vieilles charrues.

Trois jours en immersion

"Au fil du temps, et des différentes actions menées, nous sommes maintenant reconnus par les prescripteurs de l’emploi comme structure relais". Et c’est dans ce cadre que l’entreprise a accueilli, fin décembre, Jean-Louis et Nicolas. Adressés l’un par la Mission locale l’autre par Cap emploi, les deux demandeurs d’emploi y ont passé trois jours pour découvrir l’élevage. "Pour les accueillir, il nous a fallu d’abord trouver des agents motivés pour expliquer leur métier. Puis obtenir l’accord des agriculteurs chez qui ils interviennent".

Mais le résultat est à la hauteur des espérances ! "Tout le monde a joué le jeu, relate Marie-Christine Louet, responsable des ressources humaines à Finistère remplacement. Agriculteurs et salariés ont pris le temps de les accueillir. Et Nicolas et Jean-Louis ont été ravis". Cerise sur le gâteau, ils ont pu mettre la main à la pâte et brancher eux-mêmes quelques vaches, lors de la traite. "L’un envisage désormais une formation pour travailler avec les bovins : ce séjour a éveillé son intérêt pour l’agriculture. L’autre a demandé à rencontrer d’autres agriculteurs, d’autres façons de travailler".

Ouvrir ses portes

"Il ne faut pas hésiter à participer à cette promotion des métiers de l’agriculture, chacun à son niveau", indique Stéphane Charon, qui incite les agriculteurs à ouvrir les portes de leurs exploitations aussi souvent que possible, "en commençant par les écoles, primaire ou collège. Ce n’est pas compliqué, une fois par an…". Et en n’hésitant pas à donner leur chance à des gens parfois éloignés du monde du travail, et qui ont besoin d’un déclic pour remettre le pied à l’étrier. "Sans oublier de bannir toute communication négative. Sinon, comment donner envie aux gens de venir travailler dans notre secteur ?"

 

 

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