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Protégeons le carbone en organisant les rotations

En Bretagne, l’élevage bovin repose sur les ressources de son sol. Ce dernier fournit la quasi-totalité de l’alimentation des animaux. Les bovins, par leurs déjections, maintiennent la richesse du sol et donc la durabilité de sa production. Par la traite, l’élevage laitier dicte le retour biquotidien des vaches à l’étable et donc une occupation des surfaces proches des bâtiments par de l’herbe. Les parcelles "de l’autre côté de la route" sont majoritairement dédiées aux cultures annuelles dont le maïs fourrage. Le bénéfice de la prairie dans les rotations n’est plus à prouver. Vecteur de productivité des cultures annuelles lors de son retournement, moindre salissement des plantes sarclées et maintenant stockage de carbone, la prairie mérite sa place dans toutes les rotations de l’élevage bovin. À Trévarez, un système laitier à faible empreinte carbone est en place depuis 2018. Explications sur la logique de construction des rotations au service de la productivité fourragère et de la préservation du carbone.

 

Coordination du dossier : Pascal Le Cœur (Chambre d’agriculture de Bretagne) et Emmanuelle Le Corre (Terra)
Rédaction : Chambres d'agriculture de Bretagne : Pascal Le Cœur. Terra : Emmanuelle Le Corre.

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