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Améliorer ses conditions de travail en salle de traite, c’est possible !

La fin du régime des quotas laitiers autorise, plus que par le passé, des croissances importantes et rapides des volumes de lait produits au sein des exploitations. Même si l’augmentation de la productivité individuelle n’est pas une fin en soi et qu’elle ne se traduit pas toujours par une amélioration des résultats économiques, celle-ci a été marquée en élevage laitier ces dernières années. Dans une situation de marché perturbé et face à l’évolution régulière des charges, elle a constitué une solution pour maintenir le revenu des exploitants.
Dans ce contexte, où le nombre d’animaux à traire par personne est de plus en plus important, la prise en compte et l’amélioration des conditions de travail constitue un enjeu majeur. La traite, principale tâche d’astreinte, est au cœur des préoccupations. Cependant, compte tenu des évolutions sociétales, l’activité de traite pourrait être le point sensible de la filière laitière, via la complexité que représente à ce jour le renouvellement des travailleurs : il est donc important d’améliorer son attractivité globale. Grâce aux travaux d’études et à l’amélioration régulière des équipements, la traite conventionnelle constitue toujours un choix réaliste face au développement de la traite robotisée.

 

Coordination du dossier : v Sébastien Guiocheau (chambre d’agriculture de Bretagne) et Chantal Pape (Terra).
Rédaction : Sébastien Guiocheau, Pierrick Eouzan et les techniciens de la station de Trévarez (chambre d’agriculture de Bretagne), Jean-Louis Poulet (Idèle),
Claire Cloarec, Pauline Lecorguillé et Aurélia le Page (MSA d’Armorique), David Pliquet (E-Mage-IN-3D) et Chantal Pape (Terra).

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