Mineurs étrangers isolés : une enfance volée et traumatique
Le Collectif constitué il y a un an à Aurillac pour accompagner les mineurs étrangers isolés s’indigne de la prise en charge de ces enfants dont la minorité est souvent remise en cause.Témoignage.
Daouda a 16 ans, c’est ce que confirme le passeport délivré voilà quelques mois par l’ambassade ivoirienne. Courant 2018, il a dû fuir les représailles de son père alcoolique et violent, qui le battait lui, sa mère et sa sœur, sœur que ce même père a vendue. Un père qui l’a aussi empêché d’aller à l’école (qu’il n’a fréquentée en tout et pour tout que deux ans) et qui lui a promis la mort [...]
» Lire la suite sur le site L'Union du Cantal


