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Echanges et techniques au Safir

Programme dense et climat enfin clément ont fait, une nouvelle fois, la réussite du Safir. Les 30, 31 août et 1er septembre, à Saint Brice en Cogles (35), 30.000 visiteurs ont arpenté le salon.

L’objectif des organisateurs du réseau des Cuma de l'Ouest en terme de fréquentation est atteint. Le contenu, résultat d’un an de préparation par des groupes de travail qui ont rassemblé plus d’une centaine de participants d’origine très variée, a été apprécié des visiteurs.
Parmi les animations particulièrement remarquées : l’atelier désileuse en Cuma qui montrait tout l’intérêt de cette formule pour les éleveurs (gain de temps, efficacité technique et économique), l’espace systèmes laitiers qui a ouvert le débat et la réflexion à partir de trois exploitations qui présentaient leurs choix, leur vision de l’avenir et permettait ainsi de s’interroger sur les conséquences sur le territoire. L’énergie, thème décliné dans tout le salon, de la filière bois énergie, jusqu’à la méthanisation, en passant par les agro-carburants.
Les grands débats, notamment ceux consacrés à l’évolution des marchés laitiers et à l’avenir des producteurs, ont rassemblé un nombreux public. Les acteurs locaux très impliqués dans l’organisation du salon espèrent profiter de la dynamique engendrée par le salon pour continuer à travailler sur le dialogue et la cohabitation entre les agriculteurs et le grand public.
A côté du bassin des Echelles, le Safir a accordé une large place à l'environnement et à la reconquête de la qualité de l'eau. Evolutions des pratiques, bonnes pratiques agronomiques, résorption : les chambres d'agriculture ont retracé les efforts faits par les producteurs. Pour prouver que ceux-ci portent leurs fruits, la visite se terminait par une dégustation au "bar à eau", approvisionné par le syndicat des eaux du Coglais.
Lors d'une conférence, Joseph Ménard, président de la chambre d'agriculture d'Ille et Vilaine, a retracé les actions menées par les chambres. "Les agriculteurs ont fourni d'importants efforts, plaide Joseph Ménard. La preuve : sur les 100 captages bretons, il n'y en a plus que 9 en contentieux dont 4 sont en nette voie d'amélioration. Nous avons réussi le défi d'allier l'amélioration de la qualité de l'eau et la préservation du tissu économique". Si la Bretagne s'est montrée volontariste, les contraintes réglementaires pèsent lourd. "Il faut laisser le temps aux changements de pratique de faire tout leur effet", estime Joseph Ménard.
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