Production porcine
En 40 ans, que d'évolutions !
Le week-end dernier, les jeunes producteurs de porcs de LT ont permis à plus de3 000 personnes de remonter le temps et de découvrir une ferme de 1967 avant de visiter un élevage de 2007, histoire de bien mesurer les évolutions phénoménales de ces 40 dernières années.

Avec ses bigoudis sur la tête "parce qu'on a du monde demain", la maîtresse de maison a reçu les visiteurs dans sa cuisine de 1967, tout en préparant un kig a fars.
© TERRA
D'un côté les 40 ans de la coopérative à fêter ; de l'autre, l'envie de montrer leur métier : il n'aura pas fallu longtemps à la vingtaine de jeunes producteurs de LT pour imaginer de mêler les deux et proposer, le temps d'un week-end, de découvrir, en un même lieu, un élevage de porcs de 1967 et un de 2007. Et, puisque les bâtiments s'y prêtent, pourquoi ne pas reconstituer toute la ferme de 1967, en y rajoutant la maison d'habitation et ses dépendances, le saloir, le potager, la basse-cour…? Si l'idée est arrêtée dès le mois d'octobre dernier, reste à la mettre en musique. "En novembre et décembre, nous avons rencontré 15-20 personnes, des éleveurs en retraite, d'anciens techniciens, des journalistes…", se souvient David Riou, chez qui se sont déroulées les portes ouvertes. Les jeunes se plongent dans la vie de l'époque et découvrent le travail des éleveurs il y a 40 ans. Dès début janvier, les travaux d'aménagement commencent et, à partir de plans de bâtiments et de matériel de l'époque récupéré dans les fermes des alentours, la porcherie prend peu à peu forme, avant que les jeunes ne s'attaquent au potager ou à la maison, ce qui ne leur demandera pas moins de 17 samedis, par équipes de 5 à 7 éleveurs.
De surprise en surprise
Premiers à découvrir la ferme de 1967, le vendredi matin, les élèves du primaire de Plouvorn sont allés de surprise en surprise : pas de canapé ni de salon, pas de télécommande pour la télé, pas de micro-ondes dans la cuisine ! Mais, dans l'élevage de 1967 comme dans celui de 2007, les porcelets ont fait l'unanimité et ont eu leur content de caresses ! "Dans l'après-midi, nous avons reçu les 4e et 3e des collèges du canton et, avec eux, nous avons insisté sur les métiers de l'élevage", précise Thierry Gallou, directeur de LT.
Les anciens se souviennent
Samedi et dimanche, plus de 70 bénévoles sont mobilisés pour guider les visiteurs, d'abord sur la ferme de 1967. Si les plus jeunes découvrent, les anciens se souviennent. "On donnait des pommes de terre et des betteraves aux cochons, affirme cet éleveur. Et on y rajoutait des céréales, deux poignées aux meilleurs, une seule aux moins bons". Avant de découvrir l'élevage d'aujourd'hui, des panneaux permettent de mesurer le chemin parcouru. Au début des années 60, l'arrivée du caillebotis évite aux animaux de vivre et aux éleveurs de travailler dans les déjections. En 1970, la première machine à soupe remplace la distribution manuelle de l'alimentation. Au début des années 70, la conduite en bandes permet de rationaliser et planifier la production. A la fin des années 80, la généralisation de l'insémination artificielle permet une amélioration de la prolificité des truies et un gain de temps pour l'éleveur... "Nous avons voulu mettre en avant la formidable évolution de ces 40 dernières années, en mettant l'accent sur la diminution de la pénibilité pour l'éleveur, l'amélioration du bien-être et de la santé des animaux et l'efficacité du travail", résume Thierry Gallou.
De surprise en surprise
Premiers à découvrir la ferme de 1967, le vendredi matin, les élèves du primaire de Plouvorn sont allés de surprise en surprise : pas de canapé ni de salon, pas de télécommande pour la télé, pas de micro-ondes dans la cuisine ! Mais, dans l'élevage de 1967 comme dans celui de 2007, les porcelets ont fait l'unanimité et ont eu leur content de caresses ! "Dans l'après-midi, nous avons reçu les 4e et 3e des collèges du canton et, avec eux, nous avons insisté sur les métiers de l'élevage", précise Thierry Gallou, directeur de LT.
Les anciens se souviennent
Samedi et dimanche, plus de 70 bénévoles sont mobilisés pour guider les visiteurs, d'abord sur la ferme de 1967. Si les plus jeunes découvrent, les anciens se souviennent. "On donnait des pommes de terre et des betteraves aux cochons, affirme cet éleveur. Et on y rajoutait des céréales, deux poignées aux meilleurs, une seule aux moins bons". Avant de découvrir l'élevage d'aujourd'hui, des panneaux permettent de mesurer le chemin parcouru. Au début des années 60, l'arrivée du caillebotis évite aux animaux de vivre et aux éleveurs de travailler dans les déjections. En 1970, la première machine à soupe remplace la distribution manuelle de l'alimentation. Au début des années 70, la conduite en bandes permet de rationaliser et planifier la production. A la fin des années 80, la généralisation de l'insémination artificielle permet une amélioration de la prolificité des truies et un gain de temps pour l'éleveur... "Nous avons voulu mettre en avant la formidable évolution de ces 40 dernières années, en mettant l'accent sur la diminution de la pénibilité pour l'éleveur, l'amélioration du bien-être et de la santé des animaux et l'efficacité du travail", résume Thierry Gallou.











