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Belle-Île-en-Mer une agriculture insulaire, contre vents et marées

Être la bien nommée, la plus grande des îles bretonnes ou habiter un joyau ne suffit pas à y vivre. Ni être propulsée à la 45e place du classement "amazing" des lieux "absolument à visiter" listés par le prestigieux New York Time en 2020, juste derrière Paris…
Non, cela aide juste et flatte parfois. Car il faut vivre une fois les 50 000 estivants repartis par le dernier bateau.
Sauvage, Belle-île en offre l’apparence, comme les îles bretonnes.
Ici, comme ailleurs, l’homme a déposé son empreinte et l’agriculture façonné les paysages.
Ici, peut-être plus qu’ailleurs, l’agriculture revendique sa vocation nourricière avec une volonté et une spécificité insulaires pour répondre à l’autosuffisance alimentaire. Mais tout y est plus compliqué que sur le continent, entre isolement social, pression foncière et spéculation, enfrichement, espaces naturels et loi littoral versus bâtiments d’exploitation, coûts de production renchéris par le transport maritime, services moins accessibles…
Alors ici, plus qu’ailleurs, avec l’appui essentiel des collectivités locales, les agriculteurs ont développé des ressources de créativité et de solidarité. On y joue collectif : associations de producteurs, lait de territoire et laiterie coopérative, abattoir pour un "Agneau du large", magasin de producteurs, filière blé panifiable …, des initiatives et une dynamique agricole qui se heurtent aussi au renouvellement des générations à découvrir dans ce dossier/ Claire Le Clève

Coordination du dossier : Claire Le Clève, Terra
Rédaction : Hélène Bonneau, Lise Marrec, Chantal Pape, Arnaud Marlet et Claire Le Clève pour Terra avec Denis Lebossé et Astrid Van Der Hecht, chambre d’agriculture de Bretagne
Composition : Christine Le Déan

Remerciements particuliers à Pascale Guillermic, chambre d’agriculture de Bretagne.

 

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