Journée génétique à Kérel
"Des vaches, des hommes, des systèmes"
Découverte des métiers de la génétique pour les élèves des lycées agricoles le matin et après midi grand public placé sous le thème de la réponse génétique à la diversité des systèmes : la journée organisée par Génoe, jeudi dernier au centre de Kérel à Crédin a fait le plein.

Voilà quatre ans que l'événement n'avait pas eu lieu. Alors ils ont été nombreux, près de 500, à répondre à l'invitation de la Camia devenue Génoe Morbihan pour apprécier de visu "ce que les taureaux présents dans le catalogue et dans les bonbonnes sont capables de faire" commente Jean Paul Dilas, responsable technique. En ouvrant ses portes pour l'événement, le centre de formation de la Chambre d'agriculture de Kérel à Crédin (voir encadré) a également mis l'accent sur l'aspect découverte pour les scolaires auxquels était dédiée la matinée. Elèves de BTS et Bac Pro des lycées d'enseignement agricoles du département ont pu découvrir, au travers des ateliers échographie, accouplement, mise en place, transplantation embryonnaire, voiture d'insémination, laboratoire… le panel d'activités traduisant la diversité des métiers de la génétique se clôturant sur la présentation des races laitières et races à viande.
Vache facile à vivre
Autre rendez vous de taille, celui réservé l'après midi à un plus large public avec une présentation de 35 vaches issues des taureaux du catalogue de Génoe. Une journée placée sous le thème "Des vaches, des hommes et des systèmes, la génétique au service de tous". "Notre catalogue répond à tous les systèmes et nos inséminateurs sont armés pour répondre à ces attentes" pointe Jean Paul Dilas en précisant que le planning d'accouplement prévu avec l'éleveur le garantit. Reste que la vache la plus demandée, "c'est celle qui est facile à vivre, qui a du potentiel grâce à l'amélioration cumulée, pas trop de cellules". Longévité, fertilité, résistance aux mammites restent donc la base du travail d'amélioration génétique d'un cheptel morbihannais qui n'a cessé de progresser. "Et il y a encore du potentiel dans le placard", promet Jean Paul Dilas pour satisfaire les attentes d'une PAC qui pourrait bien évoluer.












