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Maternité porcine, le renouveau

Dans une conjoncture porcine très porteuse, les investissements ne sont pas aussi nombreux que prévus. Normal, quelle complexité pour les éleveurs de porcs de choisir tel ou tel modèle de case à l'heure où la rénovation du bâtiment s'impose. Le revers subi par les producteurs d'œufs en cage qui du jour au lendemain ont vu leur modèle remis en question par la grande distribution, les interroge. Les attentes sociétales sont là et dans le même temps, c'est l'export vers la Chine qui tire le prix.
Certains ont déjà franchi le pas de la case maternité où les truies sont libérées avant et après la mise-bas. Aucun éleveur interrogé par la chambre d'agriculture de Bretagne, ne regrette l’installation de cases liberté. Tous sont globalement satisfaits par leur modèle de case, même si aucune ne remporte l'unanimité à tous les critères listés. Enquêtes et retour d'expérience, ce dossier propose donc un premier bilan auprès d'utilisateurs. Bref de la matière à réfléchir. 

 

Coordination du dossier : Caroline Depoudent, chambre d'agriculture de Bretagne et Emmanuelle Le Corre, Terra.

Rédaction : Carole Bertin, Yannick Ramonet, Frédéric Kergourlay, Nicolas Villain (chambre d'agriculture de Bretagne), Emmanuelle Le Corre (Terra).

Les études présentées ici ont bénéficié du soutien du compte d'affectation spéciale pour le Développement agricole et rural.

Au sommaire de ce dossier

"On ne regrette pas d’avoir installé des cases liberté"
D’avril à décembre 2018, la chambre d’agriculture de Bretagne a enquêté cinq éleveurs récemment équipés de cases de maternité liberté.
Comme une aire de liberté pour les truies en maternité
Sur l'élevage naisseur-engraisseur d'Anne Perrot à Plourhan en Côtes d'Armor, des cages maternité liberté mises en route en 2018 permettent aux truies
Case ascenseur : des éleveurs satisfaits
L’âge moyen des salles de maternité était de 20,5 ans en 2015. Dans les années à venir, de nombreux éleveurs devront revoir leur bâtiment.
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