Solutis, groupement d'employeurs
Créé en octobre 2005, Sotutis emploi, premier groupement d'employeurs départemental dédié aux métiers de l'agriculture, prend son envol avec 20 adhérents et 6 salariés. Si les besoins sont là, reste à trouver la main d'oeuvre dans un marché très tendu.
"Solutis emploi avance" et ce constat dressé lors de la première assemblée générale (jeudi dernier à Vannes), par son président, Michel Julard conforte le pari fait en octobre 2005 de doter le Morbihan d'une structure permettant, en agriculture, l'emploi partagé. Six groupes constitués et 6 salariés recrutés, le bilan 2006 est bon. 2007 devrait permettre de doubler effectifs et groupements. "Les demandes sont là, la difficulté réside dans la mise en place d'un maillage" souligne Nicolas Lecadre permanent de la structure. "Pour parvenir à trouver le bon équilibre, il faut rassembler autour de la table, trouver des combinaisons acceptables par les employeurs et le salarié" rappelle Michel Le Chapelain, directeur.
Simplicite et coût
Une combinaison que Laurent Le Clainche de Naizin, Jean Claude Le Texier de Plumelin et Pascale Bellec-Malardé ont su trouver sur leurs exploitations porcines. "Nous avions en premier trouvé le salarié, vu les difficultés, on ne voulait pas le lâcher. Ensuite il a fallu mettre l'organisation autour en sachant que Laurent avait besoin d'un mi temps, Pascale, 30 % et moi 20 % de temps" détaille un des éleveurs. L'équilibre a vite été obtenu avec "une simplification énorme et un coût moindre que si nous avions dû faire trois contrats". Un seul contrat pour un travail à temps plein : "nous adressons le relevé des heures une fois par mois à Solutis et nous déléguons ainsi tout l'administratif", apprécient les éleveurs. Et si de nombreux besoins émergent, la difficulté réside aujourd'hui dans le recrutement de salariés qui se font rares.
Simplicite et coût
Une combinaison que Laurent Le Clainche de Naizin, Jean Claude Le Texier de Plumelin et Pascale Bellec-Malardé ont su trouver sur leurs exploitations porcines. "Nous avions en premier trouvé le salarié, vu les difficultés, on ne voulait pas le lâcher. Ensuite il a fallu mettre l'organisation autour en sachant que Laurent avait besoin d'un mi temps, Pascale, 30 % et moi 20 % de temps" détaille un des éleveurs. L'équilibre a vite été obtenu avec "une simplification énorme et un coût moindre que si nous avions dû faire trois contrats". Un seul contrat pour un travail à temps plein : "nous adressons le relevé des heures une fois par mois à Solutis et nous déléguons ainsi tout l'administratif", apprécient les éleveurs. Et si de nombreux besoins émergent, la difficulté réside aujourd'hui dans le recrutement de salariés qui se font rares.











